Lundi 15 mars 2010 à 0:51

 Sur ses joues de nacre s'étendaient les éphélides
Encardrées d'une soie de rubis s'envollant en corolles acides
Elles magnifiaient un regard sibyllin aux reflet d'acanthes nouvelles
Et semblait telle une immarescible jouvencelle,une enfant éternelle

Et dans sa robe pourpre, sa présence iridescente
Fourvoyant hommes et femmes devenait indécente
Elle avait beau s'éclipser dans sa longue cape Lavallière
La grâce de ses mouvement jamais ne la laissait ordinaire

On la poursuivi d'abord pour ses beau yeux
Attendant qu'elle offrit sa main au plus chanceux
Mais les logorrhées humains la priaient en vain

Et quand tous en eurent marre, se laissant aller au désespoir,
Leurs airs lubriques se transformèrent en haine sadique  
Et se fut dans les flammes que mourut la marial Angélique


Publié par HeartlessAngel

Jeudi 17 décembre 2009 à 0:46

Perception inaudible
le monde de la connaissance
version invisible

étendue assoiffante
et imbuvable
eau salée, eau salante
et intraitable

les mots d'une ingénue
mots saugrenus
d'une ignorance

Publié par HeartlessAngel

Lundi 2 novembre 2009 à 17:15

Il est vieux et vieillit mal
Son dos vouté balbutie
Sa bouche aussi

Sur les mots de cette toile
Le sens sonne toujours faux
Le blog prend l'eau

Publié par HeartlessAngel

Mercredi 14 octobre 2009 à 0:22

La vie d'une clocharde : prochainement sur le macadam

en attendant ===>   c{ }   <====

Publié par HeartlessAngel

Lundi 5 octobre 2009 à 0:51

Une odeur de moisis emplit ses narines. Marine ouvrit les yeux lentement. Sa serviette humide restait accrochée dans ses cheveux. Ils auraient dû sentir le shampoing noir de coco-melon qui rend les cheveux doux et brillants et surtout qui sent bon. Ca sentait la forêt en automhttp://heartlessangel.cowblog.fr/images/arbre1.jpgne après la pluie. La forêt humide pleine de vieux champignons qui se collent sur vos semelles. La forêt qui pourrit doucement, celle-là même où grouillent les insectes rampants, où les araignées tissent leurs toiles gigantesques et mortelles. Ces toiles de dentelles ignobles, molles et solides où s'engluent de splendides papillons et de jolies feuilles qui agonisent et meurent en couleurs.
Marine tira sur la serviette couleur rose papier-toilette, passa la main dans ses cheveux puant et s'aperçut que le sandwiche maillot qu'elle avait mangé dans son lit avait, grâce à quelques particules résiduelles, survécu et élut domicile sur son crâne. Elle sortit du lit en ronchonnant, les yeux agonisant sur le chaos ambiant qui lui servait de logement. Après que ses pieds aient rencontrés multiples objets non identifiés de façon plus ou moins douloureuse, elle atteignit la salle de bain, appuya sur le tube de dentifrice qui se déversa sur son orteil droit puis arriva par accident sur la brosse à dent. Marine s'endormit sur son lavabo et rêva que la mer lui léchait le bout des doigts.

Publié par HeartlessAngel

Lundi 5 octobre 2009 à 0:22

Il m'embrassa de son nez mouillé, puis couru m'abandonner.

Publié par HeartlessAngel

Lundi 10 août 2009 à 1:46


Publié par HeartlessAngel

Dimanche 29 mars 2009 à 21:48


Un air de piano Nocturne, si doux...
Un chuchotement, un souffle
Une caresse et mes cheveux frôlant ma main

Mes 13 ans
Mes 14 ans
Mes 15 ans
...
Mes 18 ans?

Paris

Le silence

Publié par HeartlessAngel

Mardi 17 février 2009 à 2:00

Ces cheveux bruns bouclaient sur sa nuque. Il lui restait un air d'une autre époque. Elle ressemblait à une de ces Femmes des années 50 au rouge à http://heartlessangel.cowblog.fr/images/femmefatale.jpglèvre brulant comme le métal en fusion. Sa longue robe fendue dévoilait de longues jambes blanches, recouvertes d'un voile de satin noir. La robe verte de velours sombre laissait voir un porte-jarretelle de dentelle.
Elle évoluait avec grâce. Le contraste était des plus saisissant entre elle et la ruelle sombre et moite qu'elle serpentait. Ces escarpins noirs foulaient négligemment les seringues usagées des drogués affalés sur le bord du trottoir.
Cela faisait une heure que je la suivais sans qu'elle ne se soit retournée une seule fois. Elle s'était arrêtée à plusieurs reprise au passage d'une limousine ralentissant à sa vue et avait même faillit monter dans la porsche rutilante garée sur le boulevard. Mais sa marche s'accélérait désormais. Et je m'enfonçait dans Pigalle en suivant mon objet de désir luxueux.

Publié par HeartlessAngel

Vendredi 16 janvier 2009 à 13:42

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Publié par HeartlessAngel

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